1934, le football comme vitrine fasciste pour Mussolini

Épisode de Coupe du monde : les matchs du pouvoir par LCP - Assemblée nationale · 11 juin 2026 · 23 min

Avec Fabien Archambault, historien du sport.

En mai 1934, des affiches à l'effigie de Mussolini recouvrent les murs de Rome. L'Italie accueille la deuxième Coupe du monde de l'histoire, et le Duce a compris avant d'autres que le football est un formidable outil politique. Même si le cyclisme est le sport roi à l'époque dans le pays, tout se met en place pour faire de cet événement une vitrine puissante du régime. Les stades sont rénovés, les cérémonies millimétrées. Avant chaque match, les joueurs italiens effectuent le salut fasciste. Des arbitres auraient subi des pressions. L'Espagne, privée de ses titulaires blessés après un quart de finale ultra-violent, s'incline.

Le 10 juin, l'Italie bat la Tchécoslovaquie en finale. Mussolini exulte. Deux ans plus tard, Hitler reproduira la même logique à Berlin.

• Raconté par : Jean-Pierre Gratien

• Réalisé par : Laura Taouchanov

• Année : 2026 / Durée : 5x25 minutes

• Production : LCP-Assemblée nationale

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À propos du podcast

On croit regarder un match, mais c'est le théâtre du pouvoir qui se déroule sous nos yeux. Derrière une rencontre de football se cache parfois un outil de propagande politique pour convaincre, séduire ou diviser. LCP vous raconte une histoire qu'on ne voit pas depuis les tribunes. Quand l’histoire…

Coupe du monde : les matchs du pouvoir

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