Une amitié qui voit ma lumière dans mes moments sombres : merci à toi.

Épisode de FouQuiDit poésie Podcast par FouQuiDit poésie thérapie · 22 mars 2026 · 20 min

Poème de FouQuiDit: Le photographe de l’invisible

Il est la lumière dans l’ombre,Il guide le chemin dans le chaos.Malgré cette folie, il rend le temps beau.

C’est un nomade qui navigue avec aisance,Il fait son chemin dans ce bruit, à l’aise.

Il te donnera un chocolat chaud, Le temps de réchauffer tes maux.

Puis il repart dans son périple avec le sourire, Il regarde droit devant, évite de le ralentir

Il est libre et en mouvement, il capture des moments.

Dans la noirceur, il capte les sourires et ce peu de lumière. Il arrive à faire ressortir cette palette de couleurs dans l’obscurité. C’est un homme jovial qui fait ressortir la beauté dans l’usé et la poussière. Il n’a pas réchauffé mon cœur, il lui a juste rappelé

Sa nature et sa lumière qui s’étaient englouties dans l’ombre. Il me sert de guide dans le noir et me rappelle l’existence des étoiles Qui émanent cette lumière lorsque la nuit tombe. Il me montre ses moments capturés où je vois les autres étoiles, Il m’apprend à briller dans cette folie et à ne plus avoir peur de l’ombre.

Il s’habillera toujours en noir, mais son sourire et son aura t’illumineront. J’espère si tu plonges dans l’ombre, tu le rencontreras.Un conseil: s’il part, ne le retient pas.C’est un homme libre, ne le brime pas.

Apprécie son chocolat chaud le tempt qu’il est chaud. Apprécie ces beaux moments et rappelle-toi de ta lumière dans tes maux.

Ce poème est né d’une rencontre qui a agi comme un antidote. J’écris souvent pour sortir des émotions intenses, mais ici, j’ai écrit pour ancrer une guérison.

Pendant longtemps, j’ai vécu dans un environnement familial marqué par le contrôle et la manipulation. Ça m’a laissée avec une peur immense du monde extérieur et, pire encore, une peur de moi-même. Après une rupture qui n’était qu’une version amplifiée de ce climat toxique, je me sentais en sécurité nulle part. Je doutais de ma propre bonté ; je ne croyais plus être capable d’être aimée. J’étais convaincue que ma lumière était perdue, ou peut-être même qu’elle n’avait jamais existé.

Et puis, j’ai croisé ce “Photographe”.

Ce qui m’a frappée, c’est sa liberté. Il navigue avec une aisance déconcertante dans le chaos des soirées, du bruit et de la nuit. Son métier est de capturer l’invisible, de trouver la beauté là où les autres voient de l’usé ou de la poussière. En partageant avec lui mon ombre, mon passé et mes projets de poésie, j’ai vécu une expérience nouvelle : j’ai été écoutée sans jugement.

Il n’a pas “créé” de la lumière en moi ; il a simplement utilisé son regard pour me rappeler la mienne. Il m’a montré que mon chaos ne me rendait pas “moins humaine”, mais simplement humaine. Grâce à cette amitié, j’ai réalisé que le monde n’est pas aussi dangereux que ce qu’on m’avait programmé à croire.

Ce texte est un hommage à ceux qui voient nos étoiles quand nous sommes trop occupés à regarder le noir. C’est un rappel que notre ombre fait partie de nous, mais qu’elle ne nous définit pas.

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